Archive pour la catégorie ‘Tech’

Dogmazic, point sur les archives.

Jeudi 6 octobre 2011

Notre site a subit de nombreuses difficultés ces derniers temps. Outre un hacking du site avec des publicités intrusives (ce problème de sécurité a été résolu depuis), nous devons faire face à un crash du contrôleur de disque du serveur principal des archives du site, arch4.
Le constat est malheureusement difficile.
Ce type de crash entraîne des pertes de données importantes, le système de fichier étant touché par cette panne, il faut donc envisager une restauration coûteuse pour espérer récupérer les données.
C’est l’objet de cette communication.
Nous décidons, Conseil d’Administration de l’association Musique Libre! qui gère le site Dogmazic.net, de vous demander votre avis afin que vous puissiez nous éclairer sur l’avenir, d’autant plus que cela entraînera, selon la solution choisie, des désagréments de plus ou moins grande durée dans l’accès aux archives et aux services du site.

Nous avons plusieurs informations à vous donner :
Les sauvegardes dont l’on dispose datent de Mars 2010 (environ 10000 morceaux de différence avec l’archive au moment du crash) mais certains fichiers n’étant plus présents sur l’archive peuvent malgré tout être sur le serveur.
La réinjection par Pragmazic d’une partie du catalogue qu’ils ont numérisé pour leur bornes (la case permettant dans votre administration d’artiste/groupe « d’autoriser le public à accéder à mes œuvres gratuitement par l’intermédiaire des bornes Automazic implantées dans des lieux publics à vocation non commerciale. » ) permettra de récupérer une partie de ce que nous n’avons plus.
Nous envisageons une restauration via Diskcard, mais cela a un prix, demande du temps et nous ne sommes pas certains de récupérer les données. Comptez notamment deux semaines sans pouvoir inscrire de nouveaux morceaux sur le site.
Donc, que faisons-nous ?

1. On restaure les sauvegardes, on aura perdu des données, mais le service remarchera illico (si tant est que le contrôleur disque ait été changé)
2. On envoie les disques à DiskCard.
Nous avons mis en place ce sondage sur le forum pour que vous puissiez voter en toute connaissance de cause :
http://www.dogmazic.net/modules.php?ModPath=phpBB2&ModStart=viewtopic&p=53633&p=53633&sid=94bb2c7289be102f0a55eb6a1007911e&npds=0#53633

Nous attendons donc vos avis !!!

P.S: AGE le samedi 5 Novembre sur Paris !!!

Guide d’autodéfense numérique

Mercredi 29 juin 2011

Chers amis,

Voici la seconde édition du guide d’autodéfense numérique à l’usage de tous les usagers que nous sommes. Plein d’astuces pour sécuriser son ordinateur, mieux le comprendre et éviter les pièges, souvent coûteux, des FAI qui nous proposent des solutions pour la sécurité… Nos ordinateurs sont aussi une part de notre liberté, comprendre le fonctionnement de ce qui est devenu pour beaucoup un outil d’expression semble essentiel pour éviter de rester prisonnier d’une seule vision restrictive et bien souvent exclusivement mercantile.

[Edit : Lien pour télécharger le Guide d'Autodéfense Numérique]

Bonne lecture !

Linux Creative Party : 24 heures de création graphique, sonore et de programmation

Dimanche 13 février 2011

Nous relayons bien volontiers cette annonce :)

Du samedi 19 au dimanche 20 mars

Passez 24 heures à créer du son, de l’image et du code sous Linux !

Le principe

Nous vous enfermons pendant 24 heures non stop, de midi le samedi à midi le lendemain avec un ordinateur (fourni) équipé d’une distribution Linux (Ubuntu ou Tango Studio selon les catégories de concurrents).  Que vous soyez producteur de musique ou de reportages, graphiste amateur, ou pro, fan de 3D, bidouilleur de code informatique, Radio Campus vous propose de CREER dans votre catégorie, à partir d’ »exercices de style » enchainés pendant toute la durée de ce concours. Pas besoin de connaître LINUX, les militants de CENABUMIX (l’asso locale de promotion des logiciels libres) et des spécialistes d’Orléans (LABOMEDIA, JEOFF, auteur de la distribution TANGO STUDIO) sont là pour vous donner les tuyaux qui vous permettront rapidement d’être créatif de manière autonome.  L’idée est justement de vous faire découvrir et éprouver « sur un temps très intense » les possibilités créatives offertes par LINUX

Au cours des 24 heures, on ne fait pas que scotcher sur son ordi : on mange, on boit un coup, on se détend, on regarde et on écoute les travaux produits, en « live » et sur l’antenne de Radio Campus Orléans . A l’arrivée, après mise en ligne de tous les travaux pendant les 24 heures, on vote pour chaque production sonore, graphique… Et on désigne ainsi un palmarès des  « VAINQUEURS »  dans chaque catégorie, sur chaque exercice de style. Ci-dessous, un exemple de COMPO sous Ubuntu et ICI une séquence 3D réalisé par un ado sous Blender, tous deux dans les conditions d’une Linux Creative Party, en 2009.

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Renseignements complémentaires : antenne@orleans.radiocampus.org

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Les catégories et les exercices de style

Au moment de l’inscription, vous choisissez un catégorie pour concourir. Dans chacune d’entre elle, plusieurs exercices de style vous seront proposés alternativement ou simultanément.

SON et MUSIQUE (création)

> création de jingles pour Radio Campus, composition musicale, remix, live et  DJ set. Vous pourrez pratiquer tout ou partie des exercices qui vous seront successivement proposés. Par exemple, rien ne vous oubligera à proposer un live, si ce n’est pas votre truc ! Toutes les 3-4 heures, une nouvelle salve de défis sera lancée, avec au moins 2 alternatives. Par exemple : 1 ou plusieurs jingles à sortir à partir d’une banque de sons, puis 1 remix à produire en choisissant parmi 3 à 4 propositions de base, puis une composition originale ou un autre remix/collage audio, etc.

MIX ET DJING

> Après une phase de découverte d’une vaste banque de sons libres de droits, des logiciels de MIX disponibles sous LINUX, il s’agira pour vous de montrer ce que vous savez faire en public et en direct sur Radio Campus Orléans. Les différents participants dans cette catégorie enchaineront des sets de 30 minutes à différents moments du concours !

GRAPHISME 3D

> modélisation, animation 3D sous BLENDER, 3D temps réel.

VIDEO

> Mash-up, mix vidéo live, clip vidéo

PROGRAMMATION

> d’intelligences artificielles (concours des étudiants de l’IUT d’Informatique ouvert à tous les étudiants des filières informatiques de la région centre )

> PURE DATA et l’interaction temps réel

Les prix qui récompenseront les meilleures créations

Un ordinateur pour le grand vainqueur (toutes catégories confondues), 1 écran XX pouces pour son dauphin, des disques durs externes pour les vainqueurs dans chaque catégorie !

Les résultats seront présentés et le palmarès annoncé sur ce même site Web, une semaine après la fin du concours.

Le Lieu

Hall de l’UFR de lettres/sciences humaines, sur le Campus d’Orléans La Source.

10 rue de Tours – BP 46527 – 45065 ORLEANS CEDEX 2

Pour venir, voir les détails ICI.

Inscriptions

Les inscriptions se font en ligne ICI en quelques clics, jusqu’au 1er mars 2011. On vous demande 4 euros pour participer. Ce droit d’entrée comprenant repas, accès aux machines et encadrement technique.

Le déroulement

De samedi 19 mars à dimanche 20 mars

ACCUEIL DES PARTICIPANTS de 10h00 jusqu’à 14h00 : buffet campagnard et bulles, mots officiels, présentation générale des 24 heures, des catégories de concours.

De 14h00 à 15h00 : lancement des premiers concours, installation des gens sur les machines, aide technique, petits ateliers pour présenter fonctionnement d’Ubuntu et logiciels.

> 18h00 : PREMIERE RESTITUTION intermédiaire ; écoute des premiers sons produits, mise en ligne des premiers fichiers + diffusion sur radio Campus Orléans ;

> 19h00 : ouverture du repas du soir (repas chaud si possible) et lancement de la 2eme vague de défis.

> 22h00 : restitution officielle du concours de programmation informatique ! Puis seconde vague de restitution sonore (et/ou graphique)

> 02h00 : Restitution n°3 et casse-croute nocturne (soupe à l’oignon ?)

> 07h00 : restitution n°4

> 08h00 : fin des concours et petit déjeuner pour tous !

> 9h30 – 12h00 rangement avec toutes les forces disponibles !

> 12h00 : on mange les restes !

> Fin du rangement…

Les logiciels utilisés

Bientôt, nous vous présenterons la liste complète de ces logiciels dans les différentes catégories. Pour l’instant, voici en substance et en vrac les logiciels repérés : Qtracktor, LMMS, Blender, KDenlive, Pure Data…

Pour découvrir tous les logiciels de musique sous Linux, voir ICI

Plus d’infos sur l’événement à venir très bientôt !!! En attendant, n’hésitez pas à nous poser les questions qui vous passent par la tête !

Noun Project : des pictogrammes libres

Vendredi 7 janvier 2011

Nous avons trouvé ce site qui sera utile à bon nombre d’entre vous. The Nounproject partage et facilite l’utilisation de pictogrammes qu’ils considèrent comme un véritable langage. Leurs recherches s’étendent au monde entier avec des exigences très précises :

Liberté : Tous les symboles sont libres, ils estiment que c’est le meilleur moyen de les partager :) (nous aussi, ça tombe bien !)

Simplicité : Le site est présenté de telle sorte qu’il soit facile de s’y retrouver et de trouver ce qu’on cherche.

« Fun » : Les pictogrammes étant un langage compris universellement, ils estiment que le travail qu’ils font a une valeur et proposent donc de soutenir ce projet avec leur boutique.

Grande qualité : Ils sont attachés (voire excités), par les mises à l’échelle, les proportions et la forme et ils travaillent sur le design de ces pictogrammes pour qu’ils soient les plus beaux possibles.

Designed by Roger Cook and Don Shanosky in United States (1974)  Licensed under Public Domain

Source : http://www.a-brest.net/article6877.html

Partager sa musique avec sourceML

Vendredi 5 novembre 2010

Rue du Logiciel libre, ville de Berga (Espagne). Source BM de Limoges : http://atelier-multimedia.bm-limoges.fr/?p=5918

Je reproduis ci-dessous un article de dj3c1t, créateur du logiciel SourceML :

Proposer sa musique avec une licence qui autorise les modifications, c’est bien. Mais c’est encore mieux quand les pistes séparées sont aussi disponibles ! SourceML est un petit programme, à uploader sur un hébergement, et qui permet de présenter des projets musicaux, avec leurs sources. Le programme ressemble un peu à un blog. Une fois installé, une partie privée permet de gérer ses sources, un peu comme des articles où chaque morceau est présenté sur une page, avec la liste de ses pistes.

SourceML s’intéresse aussi à la généalogie des sources. Chaque source sur le site est publiée avec un fichier XML, qui rassemble ses informations d’auteur, de téléchargement, de licence… Et le programme permet de publier sur son installation des pistes publiées par d’autres auteurs, tout en conservant leurs informations d’origine.

Ce programme est proposé avec une licence GNU/GPL.

Deux installations sont déjà en ligne :

  • L’album Autumn in Cantal, par Dana Hilliot
  • Et mon projet (en construction) d’album Unit (Dead Joshua)

Plus d’infos sur son installation et son fonctionnement, sur le site de sourceML.

Vous êtes aussi invités à venir en discuter sur la nouvelle section du forum de Dogmazic, spécialement dédiée aux échanges de sources, pour présenter vos projets musicaux, vos annonces de collabs ou poser des questions sur le programme.

Bonne zic à tous !

dj3c1t

Appel à projet Make Art 10 !

Mardi 20 juillet 2010

Comme l’année dernière, le projet Make Art  revient !

(version en français ci-dessous)

*CALL FOR PROJECTS*

The sixth edition of make art – in-between design: rediscovering
collaboration in digital art – will take place in Poitiers (FR), from
the 4th to the 7th of November 2010.

make art is an international festival dedicated to the integration
of Free/Libre/Open Source Software (FLOSS) in digital art.
make art offers performances, presentations, workshops and an
exhibition, focusing on the encounter between digital art and free
software.

*in-between design: rediscovering collaboration in digital art*

Today's market production accelerates the spread of non-critical and
standardized aesthetics, by means of locked top-down distribution
mechanisms and a series of tools that enforce it. At the same time
new forms of methodologies inspired or powered by free software,
participatory practices and peer-to-peer networks are fueling many
Internet subcultures. Some of these emerging practices will lead to
competitive social productions, while other will remain as pure
artistic experiments.

By adopting production and distribution methods based on free software
and open standards and by sharing the sources of one's work with
others, the collective knowledge base and aesthetic sensibilities can
freely interact to explore uncharted, hybrid directions which no
longer reflect the supremacy of a single idea.

- Does the sharing of artworks "recipes" and tools help debunk
the myth of the isolated design genius?
- By leaving the possibility of ongoing development and refinement,
is it possible to ever produce a "final" design?
- Can these methods and technologies inspire new forms of creation or
tools, beyond self-referential productions?
- Is it wishful thinking to approach collaborative graphical design
in the same way as an open source software project?
- Is Free and Open Source licensing a catalyst for creation or does
it add an extra level of complexity?
- Can the limitation of one license trigger new forms of constrained
creativity?

We're currently seeking new, innovative media art and design works and
projects focusing on the above theme and questions:
- graphical artworks and installations
- lectures
- project presentations
- software and hardware demos

We're also seeking audiovisual performances that will take place
during the festival evenings.

The submitted projects must fit this focus and be made in a free/libre
and open source environment, this includes both its optional
dependencies or production tools and the operating system. We are
asking you to publish the sources of your project under a free culture
license of your choice or release it into the public domain.
Projects that do not meet these criteria will not be considered.

*How to apply*

Submission form and a list of additional requirements are available at:
http://makeart.goto10.org/call/

Deadline: *Saturday 31 July 2010*

Incomplete or late applications will not be processed.

*Timeline*

31st of July 2010       – Deadline call for proposals
Beginning of September  – Selected projects notifications
4th-7th of November 10  – make art 2010 - Poitiers (FR)

For examples of previous editions, please visit the archives :
http://makeart.goto10.org/

make art is powered by GOTO10

--

*APPEL A PROJETS*

La sixième édition de make art – "in-between design" : la
redécouverte de la collaboration en art numérique – se déroule à
Poitiers (FR), du 4 au 7 novembre 2010.

make art est un festival international dédié à l'intégration des
Logiciels Libres et Open Source (FLOSS) dans l'art numérique.
make art propose des performances, des présentations, des ateliers
et une exposition, centrés sur la rencontre entre l'art numérique
et le logiciel libre.

*"in-between design" : la redécouverte de la collaboration en art numérique*

La production de marché d'aujourd'hui accélère la diffusion
d'esthétiques standardisées non critiques, au moyen de mécanismes
de distribution "top-down" verrouillés et d'une série d'instruments
pour la faire respecter. Parallèlement de nouvelles formes de
méthodologies inspirées ou fonctionnant sur du logiciel libre, des
pratiques participatives et des réseaux peer-to-peer alimentent de
nombreuses sous-cultures Internet. Certaines de ces pratiques
émergentes conduiront à des productions sociales compétitives,
tandis que d'autres resteront de pures expériences artistiques.

En adoptant des méthodes de production et de distribution
basées sur du logiciel libre et des standard ouverts, en partageant
les sources de ses travaux avec d'autres, les sensibilités
esthétiques, les parcours et les connaissances de chacun vont
pouvoir librement et collectivement explorer des horizons métissés
inexplorés qui ne reflèteront plus la suprématie d'une seule idée.

- Le partage des "recettes" des œuvres et des outils aidera-t-il à
briser le mythe du génie du design isolé ?
- En permettant un développement et d'un affinement continuels
est-ce toujours possible de produire un design "final" ?
- Ces méthodes et technologies peuvent-elles inspirer de nouvelles
formes de création ou d'outils, qui dépassent les productions
auto-référentes ?
- Est-ce utopique d'aborder le design graphique collaboratif de la
même manière qu'un projet de logiciel open source ?
- L'utilisation de licences Libres et Open Source est-elle un
catalyseur pour la création ou bien rajoute un niveau de complexité
supplémentaire ?
- Les limitations d'une licence peuvent-elles déclencher de nouvelles
formes de créativité sous contraintes ?

Nous sommes à la recherche de travaux et projets nouveaux et innovants
d'art médiatique et de design, centrés sur le thème et les questions
ci-dessus :
- œuvres graphiques et installations
- conférences
- présentations de projets
- démos de logiciel ou matériel

Nous recherchons également des performances audiovisuelles qui se
produiront dans le cadre des soirées du festival.

Les projets proposés doivent répondre à ce thème et être réalisés en
environnement libre et open source, cela concerne à la fois les
dépendances optionnelles, les outils de production et le système
d'exploitation. Nous vous demandons de publier les sources de votre
projet sous une licence libre de votre choix ou bien de les mettre
dans le domaine public.
Les projets ne répondant pas à ces critères ne seront pas examinés.

*Candidature*

Le dossier de candidature et la liste des éléments additionnels requis sont
disponibles à l'adresse :
http://makeart.goto10.org/call/index.fr.html

Date butoir : *samedi 31 juillet 2010*

Toute candidature incomplète ou reçue hors délai ne sera pas traitée.

*Calendrier*

31 juillet 2010        – Date limite de réponse à l'appel à projet
Début septembre        – Notification des projets sélectionnés
4-7 novembre 2010      – make art 2010 - Poitiers (FR)

Pour un aperçu des précédentes éditions, veuillez visiter les sites
des éditions passées :
http://makeart.goto10.org/

make art est propulsé par GOTO10

--
GOTO10 ONE WAY NFO L!ST
HTTP://GOTO10.ORG - HTTP://IDENTI.CA/GOTO10
IRC.GOTO10.ORG #GOTO10
TO UNSUBSCRIBE SEND A MAIL TO NFO-UNSUBSCRIBE@GOTO10.ORG

Petites nouvelles graphiques…

Mardi 2 février 2010

Un auteur, compositeur, ça crée de la musique, du son, quelque chosed’ éminemment impalpable mais qui offre tant à voir. Et souvent, on se doit de fixer une partie de cet univers sur un logo, une pochette de disque, un sticker sur une clé usb ou collé dans les loges de la salle de concert qu’on aura retourné la veille…

Qui dit musique libre, dit œuvres libres, mais aussi outils libres.

Aussi, pour palier à certaines interrogations voici une sélection de liens pour créer librement, des œuvres libres pour illustrer vos œuvres libres…

Tout le monde connaît The Gimp, Inkscape ou bien d’autres qui sont les fleurons des logiciels libres de création graphique sous GNU-Linux ou ailleurs. Mais que faire de ces logiciels si on en connaît pas le fonctionnement ?

Petite sélection de sites proposant des tutoriaux instructifs.

Lire le reste de cet article »

Plugin de recherche sur Dogmazic pour firefox !

Mardi 4 août 2009

Ça fait un bout de temps qu’on l’a repéré dans le forum, on en a parlé, mais on en avait pas rédigé d’article pour le mettre en valeur. Merci à Bituur pour la découverte !
Nous vous présentons le plugin de recherche sur le site Dogmazic pour firefox !

Une petite image de la bête :)

plugin firefox

Vous pouvez télécharger le plugin sur cette page : http://mycroft.mozdev.org/search-engines.html?name=http%3A%2F%2Fdogmazic.net

Le plugin vous permettra de faire vos recherches générales sur le site, artistes, groupes, labels, morceaux de musique, messages dans les forum, il fonctionne au poil !
Et on remercie chaleureusement l’auteur du plugin Matthieu Giroux pour ce superbe boulot !

Dogma Player beta

Mardi 14 avril 2009

Cela faisait longtemps que Dogmazic n’avait pas évolué techniquement, et pour cause, nos développeurs étaient (et sont toujours) bien occupés par la conception du soft de l’Automazic

Cependant, il y a de cela une dizaine de jours, PeLF, qui officie aux côtés de xulops au développement de notre plateforme (mais aussi comme ce dernier artiste à ses heures), a commencé à travailler sur une nouveauté, entièrement codée en FLEX (la mouture open source de flash) : Dogma Player.

vue_ensemble.png

On peut dire que le résultat est à la hauteur de nos espérances (et surtout de ses compétences en matière de développement), comme vous pourrez vous même le constater en allant sur cette page : http://dogmazic.net/player :-)

Grâce à cet outil, il sera désormais enfantin de constituer des playlists, de les télécharger en zip,  mais aussi d’exporter le lecteur ou vous voulez !

vue_reelle.png

Impressionnant non ?

De nombreuses fonctionnalités sont au rendez-vous, comme la complétion automatique de vos recherches (par style, label ou groupe), le drag’n'drop des titres dans le lecteur, la sélection multiple (clic sur un morceau de la liste, puis maj clic sur le morceau terminant la liste à sélectionner). Et pour ceux qui disposent d’un compte sur Dogmazic, il est possible de se servir du Dogma Player pour gérer les favoris et playlists que vous avez déjà constitué sur le site…

Bref, il ne vous reste plus qu’à faire tourner l’info, et a exporter ou vous le voulez vos sélections de musiques préférées trouvées sur Dogmazic. Et si vous ne savez pas quoi passer comme musique en soirée, vous avez là un outil parfaitement adapté à la situation ;-)

Dogma Player étant en version beta, il est loin d’être totalement terminé, n’hésitez pas à nous faire part des bugs rencontrés ou des améliorations que vous souhaiteriez que nous y apportions. (Pour les reports de bug, veillez préciser votre Os, votre navigateur ainsi que sa version)

The Pirate Bay accoste (enfin) au tribunal !

Mardi 17 février 2009

Edit C’est un titre provoc’ pour évoquer le procès du site de partage bittorrent le plus populaire du moment. La provoc c’est l’arme de distraction massive des petits gars suédois de Pirate bay et Pyrat Byran. Du côté des plaignants on ne trouve que des « petites boites de prods indépendantes », Warner Bros, MGM, EMI, Colombia Pictures, 20th Century Fox, Sony BMG et Universal.
Sur le banc des accusés deux opérateurs du site thepiratebay, Gottfrid Svartholm Warg (aka Anakata), Peter Sunde Kolmisoppi (aka Brokep), « relativement » connus dans le milieu du téléchargement bittorrent, avec un membre du bureau pirate (à ne pas confondre avec le parti pirate suédois dont the pirate bay et bureau pirate ne partagent pas les opinions, même si le parti pirate supporte l’action de pirate bay), Fredrik Neij (TiAMO) (dont les serveurs avaient été saisis en même temps), et un homme d’affaire/politique pas trop recommandable (extrême droite), Carl Lundström, qui semble avoir financé indirectement pirate bay il y a un moment. Ce dernier constitue à lui seul le joker des plaignants d’un procès retentissant avant même d’avoir lieu, pour que le procès s’attaque plutôt aux personnes qu’au site, ou qu’à « l’esprit de la technologie » pour reprendre les mots d’un des accusés.

Récapituler rapidement comment ils en sont arrivés à un procès pour « facilitation de copie illégale » portant sur une vingtaine de chansons, moins d’une dizaine de films, et quelques logiciels, n’est pas chose aisée.

En 2006 (soit deux ans après la création du site) la police fait une descente dans le datacenter qui héberge les quelques serveurs de thepiratebay, ils en embarquent 180, dont la plupart n’ont rien à voir avec piratebay. Il apparaitra plus tard que cette descente était une entrave à la séparation des pouvoirs en Suède, un lobbyiste américain ayant réussi à convaincre le ministre de la justice suédois de faire en sorte que pirate bay soit stoppé, or le ministre de la justice ne peut pas, en Suède, donner d’ordre strict à la police.

Evidemment les opérateurs de pirate bay avaient fait des backups une fois prévenus par téléphone que la descente allait avoir lieu, avant même de rencontrer la police, laquelle les interrogea en posant plus de question sur leur idéologie ou idées politiques avant de prendre le temps d’essayer de comprendre ce que bittorrent peut bien signifier et comment ça marche.

Or il se trouve que ça marche de telle manière que thepiratebay n’a jamais enfreint la loi suédoise. Evidemment ça tremble dans le gouvernement, le ministre de la justice finit par être blanchi, mais ça fait du bruit, un bruit que savent très bien exploiter les 3 opérateurs du site qui font un buzz de tous les diables, quand la justice demande du temps pour enquêter.

Il aura fallu 2 ans et demi, donc, pour 4 logiciels, 9 films et 22 fichiers musicaux (!). The pirate bay avait remis en ligne 50% des backup 48h après le raid, 4 ou 5 jours après, le « service » était assuré de nouveau. Puis pendant les 2 ans et demi qui ont suivi, the pirate bay est devenu (ironiquement) le plus grand tracker bittorrent du monde, célébrant régulièrement des records de « peers » (partageurs), ajoutant des serveurs à leur réseaux, optimisant le code, créant de nouvelles perspectives pour le protocole bittorrent dont ils modifient le code (oui bittorrent est open-source). En ce moment si on regarde sur leur homepage ils sont régulièrement plus de 20 000 000 « peers » (les zéros ne sont pas anodins) à se partager plein de choses. Il ne faut pas se voiler la face, la plupart du temps des trucs merdiques (grosses productions ricaines, du cul j’imagine, des softs, que sais-je encore), mais, ne pas se voiler la face non plus, beaucoup, beaucoup de culture de qualité. Les grands « releasers » (pirate originel si vous voulez, celui qui achète le DVD pour le ripper et le partager) sont tous présents sur le tracker, et certains se spécialisent, ce qui fait que les classiques du cinéma sont là, la musique un peu rare aussi, les logiciels « abandonware » aussi. Ce n’est peut-être pas LA culture, mais un grand pan est disponible grâce aux partageurs utilisant the piratebay. Sans parler du téléchargement de ce qui n’est PAS pirate comme les distributions GNU/Linux, la musique libre, les logiciels libres. Marginaux sur piratebay certes mais présents.

Tout cela agace terriblement les lobbies américains et internationaux (RIAA, MPAA, IFPI et consorts) qui attendent eux-aussi de pouvoir se mettre sous la dent un « exemple », comme ils tentèrent de le faire maladroitement avec des individus aux Etats-Unis (on se rappellera de l’histoire de Jammie Thomas). S’ils arrivent à faire tomber l’emblématique piratebay, le reste suivra, c’est l’idée. Malheureusement pour eux TPB se porte très bien et respecte la loi. Leur relation aux médias est totalement transparente et leur réactions souvent puériles sont dignes des enfants qu’ils faut éduquer, les arguments, l’intelligence et le cynisme en plus. Du coup la sympathie qu’ils génèrent est mondiale.

Les accrocs dans cette relation avec la presse, les médias et le public sont rares mais notables. Une affaire passionnée qui avait vu the pirate bay refuser de retirer un fichier hash (le résumé d’un fichier qui permet d’aller le chercher sur les ordinateurs des « peers ») présentant les photos d’une autopsie d’une enfant, assassiné dans des circonstances sordides, ce qui provoqua une vive émotion en suède. L’argumentation des gamins de TPB était claire, ces images sont légalement disponibles et quelqu’un les partage ce n’est pas illégal ; « je refuse de retirer le fichier (hash, une suite de chiffres et de lettres, pas les photos elles-mêmes) comme je le refuserais de tout autre fichier présent dans le tracker ». Evidemment la passion déclenché par l’affaire leur a fait une terrible image : invité en dupleix téléphonique par une émission télévisée, Peter Sunde, porte parole de TPB, avait décliné l’invitation si les parents étaient présents, arguant que la problématique de ce fichier ne pouvait décemment pas être débattue dans un climat de passion, que c’était une décision rationnelle et qu’il serait facile d’en faire du sensationnel, ce qui ne servait pas la compréhension du mouvement des partageurs. La chaîne de télévision a finalement piégé Sunde en laissant les parents intervenir dans la conversation téléphonique, après lui avoir garanti le contraire. TPB decide alors de ne plus communiquer avec les médias, laissant aux médias la charge de s’informer. Reste que the piratebay proclame n’avoir jamais retiré un seul fichier hash du tracker, à l’exception de quelques fake (faux) reconnus.

L’encre coule donc beaucoup autour de TPB, on les accuse d’être multimillionaires grâce à la publicité sur le site, mais eux rigolent en disant que depuis le raid, les gens comprennent qu’ils sont des pirates et les annonceurs ne se bousculent pas. Il suffit de voir les annonceurs actuels du site pour comprendre que ce n’est pas vraiment ce qui leur rapporte de l’argent, d’ailleurs rien n’en rapporte au vu de la maintenance des dizaines de serveurs que TPB exploite (dont un est maintenu dans un coffre fort, on ne sait jamais ; d’autres sont contractuellement dans des endroits inconnus des opérateurs). L’argent est le deuxième accroc de communication de TPB qui a bénéficié un temps du soutien indirect d’un homme d’affaire d’extrême droite, soutien pécuniaire évidemment : c’est cet homme d’affaire prompt à créer la passion que la partie adverse a attaqué aussi pour éventuellement enfoncer un peu TPB dans ce jugement. Les documents que j’ai consulté concernant cette affaire n’était pas très clairs pour moi, étant pour une bonne part disponibles uniquement en suédois, mais la « ficelle est grosse » comme dit dans numerama.

Ensuite ils font carrément réagir des gouvernements : récemment le gouvernement Italien a demandé aux fournisseurs d’accès de couper/filtrer l’accès au site thepiratebay. Entre temps les pirates ont réagi et eu gain de cause. Au Danemark, après une décision de justice à l’encontre du plus gros fournisseur d’accès, comme un effet boule de neige, tout les FAI danois coupent/filtrent thepiratebay. Evidemment il n’est pas facile d’interdire l’accès à un site dans un réseau décentralisé, et dès que thepiratebay est filtré dans un pays (la plupart du temps par filtrage DNS) ils publient une page dans la bonne langue pour expliquer comment continuer à joindre le site souvent via une manipulation très simple (sous GNU/Linux) ou en recommandant des services type DynDNS. Une récente étude portant sur les statistiques du tracker de TPB montre une chose tout à fait surprenante : 33% des échanges de fichiers sur le tracker (la plus grosse part unique pour un pays) proviennent d’un pays ou l’accès à pirate bay est interdit et coupé/filtré : la Chine. Plus énorme encore, pour les technophiles, TPB représente le tracker qui à lui seul assure 50% du trafic bittorrent sur le réseau, de sorte que cette centralisation fait peur à des chercheurs qui se disent que si thepiratebay tombe (ce qui ne sera pas pour demain) par effet de domino beaucoup de serveurs très petits devront prendre le relais et tomber eux aussi, pour les plus fragiles. Ce qui aurait un impact considérable sur le trafic bittorrent (et au passage sur le téléchargement de DVD Linux légaux disponibles plus rapidement en bittorrent).
Leurs manières « d’incorruptibles » et le ton des emails qu’ils renvoient aux avocats américains voulant imposer la loi américaine partout dans le monde, en ont fait, sans doute malgré eux, mais ils s’en accommodent fort bien, les porte-parole des internautes partageurs, et le procès qui s’ouvre est historique au sens où il définira la nouvelle limite pour les autorités dans leurs moultes tergiversations pour sauver l’industrie (inadaptée) du disque, ou permettre à Hollywood de continuer à (littéralement) se « gaver ». DADVSI, Hadopi, riposte graduée, filtrage du net, abandon de la neutralité du net, marchandisation totale du réseau, tout ceci prendra à l’évidence une nouvelle tournure à l’issue du procès. Soit pire encore, si c’est possible, soit de manière plus saine et pondérée, à l’instar de l’Espagne qui à encore récemment affirmé en justice que l’utilisation du P2P à titre personnel est légale. Ou encore en écoutant un ancien haut placé de chez EMI qui estime, aujourd’hui qu’il n’est plus en fonction, que les DRM et le filtrage ne servent à rien !

Voilà donc aujourd’hui que s’ouvre le procès. Après avoir demandé à ce qu’il soit retransmis sur le net en vidéo (obligation de transparence nécessaire à leur yeux), ou que la salle d’audience aie les dimensions qui permettent à plus de monde de venir y assister, deux demandes rejetées, TPB obtint au moins la transmission audio temps-réel du procès, laquelle est traduite immédiatement en anglais, mise en ligne : un site dédié couvre le procès, un twitter balance les news minute par minute, un bus converti en centre de presse stationne non loin du tribunal, des concerts et des « talks » sont organisés dans la rue, le soutien est massif et l’intêret des partageurs du monde entier est énorme (au point de faire défaillir le serveur qui sert de blog). The pirate bay sait organiser un spectacle, ils ne cessent d’ailleurs de le répéter depuis un moment, en substance « en février l’état finance un spectacle public, c’est le spectacle du procès de pirate bay, venez nombreux »

Certains membres de TPB et du bureau pirate ont tenu une conférence de presse sélective ce dimanche 15, certains médias (dont ils jugent que les questions seraient une perte de temps), vous pouvez en lire un bon résumé dans torrentfreak.com et aussi sur Numérama (qui semble avoir pris la mesure de ce procès et le couvre assez bien).

Pour mieux comprendre les gaillards, ce qui leur est arrivé et leur manière de réfléchir, regardez-donc Steal this film part 1 (et la 2e partie aussi très intéressante et moins axée sur TPB), et voguez directement sur leur site, il me semble qu’en cherchant « pirate bay » sur pirate bay on trouve des choses intéressantes.

De ce que j’ai pu lire de la première journée d’audience, c’est que le procès s’oriente sur les personnes et peu sur la technologie, ce qui est fort dommage, espérons que les bonnes questions sauront surgir plus tard.

Edit : Post écrit hier, qui est déjà « obsolète » pour partie. La deuxième journéea éte’pleine de rebondissements, et surtout une grosse surprise : le procureur se voit obligé d’abandonner la moitié des charges retenues contre piratebay, tout ça pour incurie technologique…
(Pendant ce temps ce cher Luc Besson…)

dF


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